L'instruction M4 - Comptabilité des SPIC

Finances locales Instruction comptable M4 SPIC Gérer les finances publiques locales Direction générale des Finances publiques La comptabilité publique suit les principes posés par le plan comptable général applicable au secteur privé : comptabilité en droits constatés, en partie double (correspondance entre les ressources et leurs emplois). Pour les dépenses comme pour les recettes, elle distingue les opérations de fonctionnement (produits et charges) de l'organisme de ses opérations d'investissement (opérations sur le patrimoine). Activé

Différentes comptabilités sont applicables au secteur public local selon la nature de l'activité exercée (service public administratif ou service public à caractère industriel et commercial). Ces différents types de comptabilités se déclinent par des instructions comptables : M57 pour les collectivités territoriales, leurs groupements et leurs établissements publics, M4 pour les services à caractère industriel et commercial, M22 pour les ESMS, etc.

L'instruction

Arrêté du 30 décembre 2025 relatif à l'instruction budgétaire et comptable M. 4 applicable aux services publics industriels et commerciaux

 


Modèles des documents budgétaires

Autres ressources

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Archives de la M22

Finances locales Instruction comptable M22 Gérer les finances publiques locales Direction générale des Finances publiques Activé

Autres archives

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L'instruction M22 - Comptabilité des ESMS

Finances locales Instruction comptable M22 Gérer les finances publiques locales La comptabilité publique suit les principes posés par le plan comptable général applicable au secteur privé : comptabilité en droits constatés, en partie double (correspondance entre les ressources et leurs emplois). Pour les dépenses comme pour les recettes, elle distingue les opérations de fonctionnement (produits et charges) de l'organisme de ses opérations d'investissement (opérations sur le patrimoine). Activé

Différentes comptabilités sont applicables au secteur public local selon le type de collectivités (communes, départements, régions) et selon la nature de l'activité exercée  (service public administratif ou service public à caractère industriel et commercial). Ces différents types de comptabilités se déclinent par des instructions comptables : M14 pour les communes, M52 pour les départements, M71 pour les régions, M4 pour les services à caractère industriel et commercial, M22 pour les ESMS, M31 pour les OPH etc.

L'instruction budgétaire et comptable M22 au 1er janvier 2026

Points de vigilance

Autres ressources

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L'instruction M31 - Comptabilité des OPH à comptabilité publique

Gérer les finances publiques locales Activé

L'instruction budgétaire et comptable M31 ne fait plus l'objet de mise à jour à compter du 1er janvier 2021, en raison de l’obligation, pour l’ensemble des OPH, de basculer en comptabilité de commerce à cette date, conformément aux dispositions de l'article 88 de la loi n° 2018-1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique.

Archives de la M31

Plan de comptes M31 applicable au 1er janvier 2019

Avis du 4 novembre 2015 de publication du titre II (commentaires des comptes) des instructions comptables applicables aux organismes d’habitations à loyer modéré

Annexe de l'avis du 4 novembre 2015 - Titre II commentaires des comptes

Avis du 25 janvier 2016 modifiant l’avis du 6 octobre 2015 relatif à la mise à jour de l'instruction budgétaire et comptable M31 applicable aux offices publics de l'habitat à comptabilité publique au 1er janvier 2015

Avis du 14 janvier 2016 complétant l’avis du 6 octobre 2015

Aucun

Comptabilité des caisses de crédit municipal

Crédit municipal Instruction comptable Gérer les finances publiques locales La comptabilité publique suit les principes posés par le plan comptable général applicable au secteur privé : comptabilité en droits constatés, en partie double (correspondance entre les ressources et leurs emplois). Pour les dépenses comme pour les recettes, elle distingue les opérations de fonctionnement (produits et charges) de l'organisme de ses opérations d'investissement (opérations sur le patrimoine). Activé

Différentes comptabilités sont applicables au secteur public local selon le type de collectivités (communes, départements, régions) et selon la nature de l'activité exercée  (service public administratif ou service public à caractère industriel et commercial). Ces différents types de comptabilités se déclinent par des instructions comptables : M14 pour les communes, M52 pour les départements, M71 pour les régions, M4 pour les services à caractère industriel et commercial, M22 pour les ESMS, M31 pour les OPH etc.

L'instruction relative à la comptabilité des caisses de crédit municipal vise :

  • d’une part, à adapter le plan comptable de 1952 à la méthode dite « des droits constatés » dont l’application a été généralisée au secteur public local ;
  • d’autre part, à mettre à jour la nomenclature des comptes à ouvrir dans la comptabilité de l’ordonnateur et de l’agent comptable

Consulter l'instruction

Aucun

Le compte financier unique (CFU)

CFU Compte financier unique Finances locales Gérer les finances publiques locales Direction générale des collectivités locales et direction générale des Finances publiques A partir de l'exercice budgétaire 2026, l'approbation des comptes des collectivités territoriales, de leurs établissements et leurs groupements est constituée par le vote de l'organe délibérant sur le compte financier unique. Activé

Entrée en vigueur du décret CFU

Le décret n° 2025-1428 du 30 décembre 2025 relatif à la généralisation du compte financier unique et à l'harmonisation du cadre budgétaire et comptable des collectivités territoriales, de leurs groupements et de leurs établissements a été publié au JORF n°0306 du 31 décembre 2025.

Il précise les conditions d'application de l'ordonnance n°2025-526 relative à la généralisation du compte financier unique et modifie la partie réglementaire du code général des collectivités locales (CGCT).

Consulter

La mise en place du CFU vise plusieurs objectifs :

  • favoriser la transparence et la lisibilité de l’information financière ; les données d’exécution budgétaires et les informations patrimoniales sont présentes au sein d’un même document ;
  • simplifier les processus administratifs entre l’ordonnateur et le comptable ; le contenu du compte a été revu afin de disposer de données clés et d’informations pertinentes (nouveaux ratios, rappel des taux d‘impositions, bilan et compte de résultat synthétiques) ;
  • aboutir à une confection 100 % dématérialisée sur l’ensemble de la chaîne ; des contrôles automatisés de cohérence sont réalisés entre les données de l’ordonnateur et celles du comptable de la DGFiP, ce qui simplifie les travaux d’ajustement en fin de gestion et améliore la qualité des comptes.

En mettant davantage en exergue les données comptables à côté des données budgétaires, le CFU permettra de mieux éclairer les assemblées délibérantes et pourra ainsi contribuer à enrichir le débat démocratique sur les finances locales.

À terme, le CFU et le rapport sur le CFU composant un bloc cohérent participeront avec les données ouvertes ("open data") à moderniser l'information financière.

En application de l’article 205 de la loi de finances pour 2024, le CFU concerne « Les collectivités territoriales, leurs groupements et leurs établissements publics, les services d'incendie et de secours, les centres de gestion de la fonction publique territoriale, le Centre national de la fonction publique territoriale et les associations syndicales autorisées [...] » ainsi que quelques entités spécifiques listées dans l’article 205 de la loi de finances 2024.

Ainsi, le CFU devient obligatoire à partir des comptes 2026, soit une production du compte financier unique au plus tard au premier semestre 2027, pour toutes les entités publiques locales sous M57 ou M4.

Le CFU doit être produit pour :

  • le budget principal de la collectivité ;
  • chacun des budgets annexes à caractère administratif ;
  • chacun des budgets annexes à caractère industriel et commercial.

Le vote de l'organe délibérant sur le compte financier unique doit intervenir au plus tard le 30 juin de l'année suivant l'exercice auquel il se rapporte.

Toute collectivité adoptant le cadre du CFU doit respecter deux conditions :

  1. Appliquer le référentiel budgétaire et comptable M57 (M57 développé ou M57 abrégé pour les collectivités de moins de 3 500 habitants) au plus tard la première année de mise en œuvre du CFU (sauf pour les budgets SPIC/EPIC qui conservent la M4 qu’ils appliquent).
  2. Dématérialiser les documents budgétaires au format XML. Ce prérequis est nécessaire car le CFU comme l'ensemble des documents budgétaires depuis le budget primitif sont soumis à l'obligation de télétransmission à la préfecture (vers l'application @ctes budgétaires) et au comptable public (PES budget).

Pour plus de détails sur les aspects numériques, vous pouvez consulter les pages suivantes :

Vous trouverez ci-dessous les maquettes applicables pour l'exercice 2025 (les maquettes du CFU ne connaissent aucune modification au 1er janvier 2025, les documents ci-dessous restent valables pour la production des CFU 2025) :

Le schéma informatique pour produire le CFU dématérialisé s'inscrit dans une démarche de dématérialisation cohérente à l'ensemble des documents budgétaires (BP-BS-DM).

Pour rappel, pour les BP-BS-DM, la procédure de dématérialisation des documents budgétaires est possible si les deux prérequis suivants sont satisfaits :

  • disposer d’un progiciel de gestion financière compatible avec la solution de dématérialisation proposée par la DGCL (génération d’un flux XML compatible avec l’application TotEM) ;
  • disposer d’un dispositif de transmission dématérialisée homologué des flux XML scellés :
    • en premier lieu, transmission à la préfecture, aux fins de contrôle budgétaire, des documents au format XML (fichier scellé avec l'application TotEM de la DGCL) ;
    • en second lieu, transmission au comptable public du document ainsi dématérialisé au format XML encapsulé dans un PES PJ typé "document budgétaire".

Des adaptations sont toutefois nécessaires puisque le CFU sera un document commun à l'ordonnateur et au comptable.

Dans un premier temps, un fichier issu de TotEM (ou du progiciel financier de la collectivité) comportant les états incombant à l’ordonnateur, non scellé, sera transmis à Hélios, via un PES PJ. Le fichier sera enrichi dans Hélios des informations du comptable et l'ordonnateur récupérera le CFU dans CDG-D SPL.

Une fois que le CFU aura été voté par l’assemblée délibérante, l’ordonnateur devra le sceller dans TotEM avant de le transmettre à Actes Budgétaires.

Consultez le chapitre 4 du Guide du compte financier unique (disponible ci-dessous) relatif au circuit informatique.

D'un point de vue plus technique, l'ordonnateur transmettra ses données à Hélios dans des PES-PJ ayant les caractéristiques suivantes :

  • Nature de décision "10" ;
  • PES PJ du domaine "04-Budget" ;
    • Type de PJ : "012" pour les "états ordonnateurs" au format XML : données "ordonnateur" destinées à alimenter les parties I-II et les états annexés (IV) ;
    • "013" pour les "états annexés" au format Pdf uniquement.

Les PES-PJ "012" et "013" devront obligatoirement porter un bloc RefCompta véhiculant :

  • l'exercice du CFU, porté par deux balises : la balise <Exercice> et la balise <Identifiant>,  valorisées sur 4 caractères. Un contrôle de concordance des valeurs saisies dans ces deux balises est mis en place dans XéMéLios ;
  • la balise <TypeObjet> valorisée à 10.

Les modalités pratiques d’adressage des flux CFU sont précisées dans une fiche technique.

L’ordonnance n°2025-526 relative à la généralisation du compte financier unique a été publiée au Journal officiel du 13 juin 2025. Elle constitue l’aboutissement sur le plan juridique d'une réforme d’ampleur, fruit nombreux travaux interministériels menés sous le contrôle étroit du Conseil d’État, présentés aux associations d’élus dans le cadre d’instances consultatives, et démarrés dès la publication de l’article 205 de la loi de finances pour 2024. Cet article, pris dans le prolongement du bilan positif de l’expérimentation du CFU, autorisait le Gouvernement à prendre par voie d’ordonnance toutes les mesures relevant du domaine de la loi permettant d'adapter les dispositions en vigueur, notamment les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des juridictions financières, pour généraliser la mise en œuvre du compte financier unique.La ratification de l'ordonnance par le biais du projet de loi de finances pour 2026 a vocation à comporter des mesures transitoires, visant notamment à fluidifier la bascule des associations syndicales autorisées .

Sur le volet règlementaire, l'ordonnance a été complétée par décret n° 2025-1428 du 30 décembre 2025 : il précise les conditions d'application de l'ordonnance n°2025-526 relative à la généralisation du compte financier unique et modifie la partie réglementaire du code général des collectivités locales (CGCT).

D'autre part, les instructions budgétaires et comptables M57 et M4 seront mises à jour au 1er janvier 2026 pour tenir compte des évolutions juridiques induites par la généralisation du CFU.

Les évolutions induites par la généralisation du CFU

Les deux tableaux suivant présentent les évolutions législatives et règlementaires introduite par ces deux texte :

L’ordonnance du 12 juin 2025 relative à la généralisation du CFU emporte un certain nombre d’implications concrètes pour les collectivités et les services de la DGFiP :

  • la disparition au sein du CGCT des notions de compte administratif et de compte de gestion pour l’ensemble des entités publiques locales sous instruction M57, qui devront à titre obligatoire produire un CFU sur leurs comptes de l’exercice budgétaire 2026 ;
  • la disparition de la notion de compte financier pour les établissements publics locaux sous instruction M4 (EPIC) qui devront produire un CFU conforme à la maquette du CFU M4 fixée par arrêté, sur leurs comptes de l’exercice budgétaire 2026 en lieu et place d’un compte financier ;
  • le régime budgétaire et comptable des métropoles (M57) devient le régime de droit commun, obligatoire à compter du 1er janvier 2026, pour l’ensemble des entités publiques locales soumises à l’obligation de produire un CFU, soit l'ensemble des collectivités territoriales, leurs groupements et leurs établissements publics, les services d'incendie et de secours, les centres de gestion de la fonction publique territoriale, le Centre national de la fonction publique territoriale et les associations syndicales autorisées ;
  • la transmission par voie numérique des documents budgétaires au représentant de l’État est obligatoire à compter du 1er janvier 2026 pour ces mêmes entités publiques locales.

En termes de formalisme, la publication de l'ordonnance emporte 2 conséquences majeures :

  • L’application du référentiel M57 étant désormais obligatoire de par la loi, il est mis fin au régime du droit d’option donc à l’obligation de délibérer en vue du passage à la M57 au 1er janvier 2026. A l'instar du formalisme allégé mis en place dans le cadre de la bascule au CFU, il est néanmoins demandé que l'ordonnateur (ou son représentant habilité : DGS, DGA, DAF...) manifeste formellement par un écrit (courrier ou courriel) adressé à son comptable la mise en place de la M57 au 1er janvier 2026, si elle n'est pas déjà adoptée. Ce formalisme vise à lever toute ambiguïté dans les échanges entre ordonnateurs et comptables.
  • De même, il est mis fin à l’obligation de délibérer en vue de la signature de la convention de dématérialisation des actes budgétaires vers la Préfecture. La signature d'une convention de dématérialisation demeure néanmoins nécessaire dans les conditions décrites par le tome III de l'instruction budgétaire et comptable M57.
Pour en savoir plus :

Documentation

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Budget vert des collectivités

Annexe environnementale Budget vert Finances locales Gérer les finances publiques locales Direction générale des Finances publiques Avec l’entrée en vigueur du Pacte vert pour l’Europe en décembre 2019, les pays-membres de l’Union européenne se sont engagés dans une accélération des politiques de lutte contre le réchauffement climatique. Activé

Depuis 2021, la France est l'un des premiers États à concrétiser cet engagement en mettant en place une « budgétisation verte » ; le budget vert constitue une nouvelle classification des dépenses budgétaires et fiscales selon leur impact sur l’environnement et une identification des ressources publiques à caractère environnemental. Cet outil d’analyse de l’impact environnemental du budget a pour but de mieux intégrer les enjeux environnementaux dans le pilotage des politiques publiques.

Les collectivités territoriales, leurs établissements et groupements possèdent environ 20 % du parc immobilier public et supportent près de 60 % de l'investissement public civil (construction, transports publics, développement de nouvelles technologies...). Les compétences qu'elles exercent (urbanisme, développement économique, traitement des déchets, eau, assainissement, transport, etc.) en font des acteurs centraux de la transition écologique.

L’article 191 de la loi de finances pour 2024 introduit une nouvelle annexe au compte administratif ou au compte financier unique, dite « annexe environnementale des collectivités locales », afin de mesurer l’impact des budgets locaux sur la transition écologique. Cette annexe permet de valoriser les choix d’investissement réalisés par les collectivités qui ont un impact positif sur l’environnement et, ainsi, de faciliter la planification écologique à l’échelle du territoire national.

Le décret du 16 juillet 2024 précise les modalités d'application de l’obligation instituée par l’article 191 de la loi de finances pour 2024.

Conception de l'annexe relative au budget vert

Maquette de l’annexe

L'état annexé "Impact du budget pour la transition écologique" se présente sous la forme de tableaux : un tableau par axe de la taxonomie européenne et un tableau de synthèse croisant le résultat des cotations sur les différents axes.

Outil d’aide à la conception de l’annexe (comptes M57)

Chaque collectivité est libre de coter les dépenses avec ses propres outils ou en fonction d’outils développés par des éditeurs informatiques.

Vous trouverez ci-dessous un outil d’aide à la conception de l’annexe sous format tableur pour faciliter les travaux de saisie de l’annexe dans TotEM (sous formats Excel et Libre Office). Il reçoit les données d’exécution budgétaire issues du logiciel de gestion financière de la collectivité (journal des écritures budgétaires) et, à l’aide de champs laissés libres, permet à la collectivité de coter les mandats à une maille plus importante (par exemple : numéro de marché public, opération ou tout autre élément de comptabilité analytique) et facilite ainsi l’agrégation des données de l’annexe.

Il est recommandé de commencer la cotation par les dépenses les plus importantes en montants. La collectivité peut choisir de ne coter que les montants qu’elle estime significatifs au regard des masses budgétaires globales : dans ce cas, elle identifiera la dépense comme « non cotée ». Il en est de même pour les budgets qui portent peu de dépenses d’investissement : pour ces derniers, les collectivités peuvent assumer de mentionner les dépenses comme « non cotées ». 

Cet outil est dédié aux collectivités appliquant l’instruction M57. Pour les budgets appliquant le référentiel M4, dont la cotation n’est pas obligatoire sur les comptes 2024, il est recommandé d’utiliser directement le masque de saisie dans Totem.

Guides méthodologiques

La mesure de l’impact environnemental d’une dépense est le résultat d’un cheminement logique qui conduit à conclure qu’une dépense est favorable, défavorable ou neutre au regard d’un axe de la taxonomie européenne. Une instance interministérielle associant des représentants des collectivités et des services de l’État, sous le patronage du secrétariat général à la planification écologique, est chargée d’élaborer une documentation détaillée pour la cotation selon les différents axes à partir des ressources méthodologiques existantes.

Vous pouvez consulter ci-dessous des ressources (guides détaillés, tableurs) élaborés par des collectivités locales, en co-construction avec l'Institut de l'économie pour le climat (I4CE) sur la cotation des enjeux d'atténuation et d'adaptation au changement climatique, et un guide sur l'évaluation de l'impact environnemental des dépenses sur la biodiversité réalisé par un groupe de travail interministériel avec les associations d'élus et des collectivités volontaires.

D'autres guides seront publiés ultérieurement : 

  • Guide de cotation de l’axe 3 « gestion des ressources en eau » (publication prévue en 2026) ;
  • Guide de cotation de l’axe 4 « transition vers une économie circulaire » (publication prévue en 2026) ;
  • Guide de cotation de l’axe 5 « prévention et contrôle des pollutions de l'air et des sols » (publication prévue en 2026).

Supports de communication

Diaporama de présentation de l'annexe environnementale

Ce support de présentation revient sur les origines et le contenu de l'annexe environnementale "Impact du budget pour la transition écologique", ses modalités de création, ainsi que sur les questions les plus fréquemment posées par les entités publiques locales et comptables publics.

Il se destine à l'accompagnement et à la formation des acteurs de la chaîne comptable et financière du secteur public local, souhaitant monter en compétence autour de la nouvelle annexe.

Vidéo de présentation de l'annexe environnementale

Cette vidéo de format court présente de manière synthétique l'annexe environnementale "Impact du budget pour la transition écologique". Elle s'adresse à titre principal aux entités publiques locales souhaitant en apprendre davantage sur cette annexe du compte financier unique ou compte administratif.

Foire aux questions

Une foire aux questions est disponible afin de vous aider à la conception de l'annexe environnementale.

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