Les moyens financiers

Le programme 112 « Impulsion et coordination de la politique d’aménagement du territoire » constitue le support budgétaire des financements structurants en matière d’aménagement et de cohésion des territoires, notamment à travers le fonds national d’aménagement et de développement du territoire (FNADT).
Activé

Le programme porte également les crédits de paiement nécessaires à la couverture des restes à payer d’engagements passés réalisés et  il est le support de rattachement des concours du fonds inter-opérateurs (FIO) dans le cadre du programme France Services. 


Le FNADT a été instauré par la loi n° 95-115 du 4 février 1995 d’orientation pour l’aménagement et le développement du territoire  et la circulaire du 14 janvier 2020 relative aux dotations et fonds de soutien à l’investissement en faveur des territoires en précise les conditions d’attribution. Le FNADT se caractérise par la grande diversité de ses interventions, concernant à la fois les dépenses d’investissement, de fonctionnement ou de soutien à l’ingénierie, en faveur des territoires urbains, périurbains ou ruraux, en soutien aux collectivités territoriales mais aussi aux associations ou à d’autres personnes publiques et privées. Sont éligibles à ce fond : les actions en faveur de l’emploi, les actions qui concourent à accroître l’attractivité des territoires et les actions innovantes ou expérimentales mais reproductibles dans le domaine de l’aménagement, du développement durable et de la cohésion des territoires.

Les crédits du programme 112 permettent de financer, à travers le FNADT section locale : les volets territoriaux des contrats de plan Etat-région (CPER) et des contrats interrégionaux de plan Etat-région (CPIER), les  contrats de convergence et de transformation en Outre-mer mais également les pactes de développement territorial. Les modalités de mobilisation du FNADT sont encadrées par la circulaire relative aux dotations d’investissement de l’Etat .  

Ils permettent également de financer, via la section générale du FNADT, des programmes d’appui spécifique comme France Services, Territoires d’Industrie, Petites villes de demain, Nouveaux lieux nouveaux liens ou encore l’Agenda Rural mais également les contrats de redynamisation des sites de défense (CRSD), de l’auto-développement de la montagne et du soutien aux associations nationales agissant en faveur de l’aménagement du territoire.
De plus, le programme 112 apporte son soutien à des opérateurs publics à travers les délégations de subvention pour charge de service public de l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT)   et de Business France .
Enfin, le programme 112 finance les engagements pris par l’Etat au titre des contrats de ruralité, des pactes Etat-métropole et de la prime d’aménagement du territoire  (dispositif en voie d’extinction) .
Lors du projet de loi de finances pour 2021, les crédits accordés au programme 112 représentent 175,9 M€ en AE et 230,8 M€ en CP.  

Dans le cadre du plan France Relance pour 2021-2022, une enveloppe de 250 M€ va être transférée au programme 112 pour permettre le soutien au développement local. Ces crédits vont venir renforcer l’enveloppe dédiée aux CPER et CPIER, apporter un appui au déploiement des programmes de l’ANCT et notamment celui des Fabriques des territoires et permettre la mise en œuvre du plan de transformation et d’investissement de la Corse (PTIC) dès 2021.
 

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Les moyens financiers

Le programme 147 « Politique de la ville » constitue le support budgétaire des financements spécifiques en matière de soutien à la politique de la ville. Activé

Les crédits du programme 147 « Politique de la ville » viennent s’ajouter aux crédits de droit commun mobilisés au profit des 1 584 quartiers prioritaires de la politique de la ville, dont 1 362 dans l’Hexagone et 222 dans les Outre-mer.

La politique de la ville intervient de manière territorialisée et mobilise autour d’elle de nombreux acteurs publics et privés ainsi que la société civile. Au niveau local, ce sont les contrats de ville qui formalisent le cadre partenarial. 

La mise en œuvre des programmes d’intervention territorialisés et leur coordination sont assurés par l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), placée sous la tutelle de la Direction générale des collectivités locales (DGCL). Plusieurs dispositifs tels que les cités éducatives, le soutien aux associations d’envergure nationale sont ainsi financés par le programme 147 et mis en œuvre par l’ANCT.

Par ailleurs, le programme 147 finance également, via une subvention à l’Agence de services et de paiement (ASP), 4 500 postes d’adultes-relais. Ceux-ci favorisent le lien social par des actions de médiation sociale, culturelle, de prévention de la délinquance et de tranquillité de l’espace public dans les sites de la politique de la ville.

De plus, le programme 147 verse une contribution à l’Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) pour le financement du nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU). Il apporte également son soutien à l’ Établissement pour l’insertion dans l’emploi (EPIDE) à travers le versement d’une subvention pour charge de service public.

Enfin, le programme 147 porte la masse salariale des délégués des préfets. Affectés à un territoire de la politique prioritaire de la ville, les délégués des préfets sont des agents au plus proche des acteurs et des réalités du terrain. Sous l’autorité du préfet dont ils sont le relais, ils participent à la mise en œuvre des dispositifs de la politique de la ville, repèrent les bonnes pratiques et proposent des solutions adaptées. Par l’animation de leur réseau local (services de l’État, collectivités, associations, bailleurs sociaux, habitants), ils contribuent à rendre la politique de la ville plus efficace.

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Rapport du Conseil national des opérations funéraires (CNOF) 2023-2024

Le Conseil national des opérations funéraires est une instance consultative placée auprès du ministre de l'intérieur, qui a été créée par l'article 7 de la loi n° 93-23 du 8 janvier 1993 relative à la législation dans le domaine funéraire. Il remplit un rôle de conseil des pouvoirs publics pour l'élaboration de la réglementation funéraire et est consulté pour avis sur les projets de textes relatifs à la législation et à la réglementation dans ce domaine.

Ce Conseil est composé de représentants des communes et de leurs groupements, des régies municipales, des différentes catégories d'entreprises de pompes funèbres ainsi que des organisations syndicales de salariés et des associations de consommateurs.

Il rend public un rapport tous les deux ans sur ses activités, sur le niveau et l'évolution des tarifs des professionnels et sur les conditions de fonctionnement du secteur funéraire.

Un nouveau statut de l'élu local

La loi n° 2025-1249 du 22 décembre 2025 portant création d'un statut de l'élu local a été publiée au Journal officiel du 23 décembre 2025, après son adoption définitive le 8 décembre dernier par l’Assemblée nationale dans une version conforme à celle adoptée à l’unanimité par le Sénat le 22 octobre 2025.